Google Deepmind : un comité d’éthique pour l’intelligence artificielle

Tahia 6 octobre 2017 0

Google pense que créer une équipe de recherche pour Google Deepmind est nécessaire. Le but est de pouvoir travailler ensemble avec des ingénieurs ainsi pour éviter tous problèmes liés au progrès technologiques comme les dérives de l’IA.

Google Deepmind : un comité d'éthique pour l'intelligence artificielle

Google Deepmind : un comité d’éthique pour l’intelligence artificielle

Deepmind, la filiale d’Alphabet crée une organisation attribuée aux questions éthiques et sociétales causées par l’intelligence artificielles. Google l’a nommé Deepmind Ethics and Society (DMES). Cette organisation a pour mission de travailler mutuellement avec les ingénieurs, comme Google l’a expliqué :  «aider les ingénieurs à mettre en pratique l’éthique et à aider la société à anticiper et à diriger l’impact de l’IA afin qu’elle fonctionne au bénéfice de tous».

L’organisation aura huit équipes travaillant à plein-temps, tandis que six conseillers externes apportant leurs expertises travaillent en bénévolat.  Jeffrey Sachs, le professeur de Columbia, le professeur d’Oxford AI Nick Bostrom et Christiana Figueres feront partie de l’équipe du bénévolat. L’objectif est d’atteindre 25 membres jusqu’à la fin de l’année pour qu’il y aie de résultats début l’année prochaine.

Selon les coprésidents de DMES, Verity Harding et Sean Legassick : «Ces chercheurs sont importants non seulement pour l’expertise qu’ils apportent, mais aussi pour la diversité de pensée qu’ils représentent».

Durant ces moments, l’unité a déjà découvert quelques dérives de l’IA, plus précisément auprès d’intelligences artificielles collaborant sur le langage qui ont eu beaucoup de préjugés sexistes et racistes. Certains chercheurs consacrent aussi beaucoup d’énergie et de temps sur les dangers sectoriels de l’intelligence artificielle. C’est le cas pour La Carnegie Mellon University.

Pour rappel, le physicien Stephen Hawking, le fondateur de Tesla, est parmi les sociétés spécialisées dans les robotiques et l’intelligence artificielle qui ont fait appel aux Nations Unies en aout dernier. Selon lui, l’intelligence artificielle est un «plus grand risque auquel notre civilisation sera confrontée», tout en spéculant le spectre des armes autonomes. Il souligne que «des conflits armés à une échelle jamais vue auparavant et à des vitesses difficiles à concevoir pour les humains».

Les géants comme Facebook, Microsoft, Amazon, IBM et les autres… se battent pour se positionner en première place sur les réflexions médiatiques qui ont une liaison avec l’intelligence artificielle. Bien évidemment, ces entreprises espèrent définir les bonnes et meilleures pratiques en matière d’éthique. C’est la raison pour laquelle d’autres start-up américaines ont fait leurs propres conseils d’éthique.

A savoir que depuis 2013, l’ONU cherche des solutions sur les armes autonomes. Selon  au Figaro Raja Chatila «En elle-même, la réflexion éthique n’est pas en retard»«En revanche, elle ne s’impose pas et personne n’est forcé de la respecter.»

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